LA MAISON POPULAIRE

À PROPOS:

La Maison populaire est une association d’éducation populaire, elle accueille chaque saison plus de 2.300 adhérents, qui participent à la centaine d’ateliers d’expressions développés en direction des adultes et des enfants. 
Elle encourage ces pratiques amateurs, en les valorisant par l’expression scénique et des monstrations tout au long de l’année tout en créant la rencontre avec les artistes professionnels en résidence à la Maison populaire.

Les actions qu’elle propose dans les domaines des arts visuels, du numérique, de la musique, de la philosophie, des sciences humaines, viennent ici croiser les publics pour susciter la curiosité, favoriser l’échange et créer la rencontre.

Elle invite à penser ensemble ces actions de manière transversale et dans un perpétuel mouvement grâce à des résidences artistiques de créations, qui créent ce lien nécessaire et favorisent l’accès à la culture et aux loisirs de toute la population invitée à être acteur dans le processus même de ces actions.

ÉVÉNEMENT :

« COMMENT BÂTIR UN UNIVERS QUI NE S’EFFONDRE PAS DEUX JOURS PLUS TARD 3/3 : ENTROPIES »

DU 5 OCTOBRE AU 10 DÉCEMBRE 2016

Commissaires en résidence : Marie Koch et Vladimir Demoule

Artistes : David Delruelle, Magali Desbazeille, Félicie d’Estienne d’Orves, Evelina Domnitch & Dmitry Gelfand, Nandita Kumar, Pierre-Jean Lebassacq, Émilie Pitoiset, Floriane Pochon & Alain Damasio, Édouard Sufrin, Thomas Tronel-Gauthier, Miao Xiaochun.

Pour clore le cycle d’expositions « Comment bâtir un univers qui ne s’effondre pas deux jours plus tard », « Entropies » propose des œuvres d’artistes d’aujourd’hui ; vidéos, sculptures, photographies, installations dialoguent ensemble pour nous parler d’un univers qui évolue, se transforme.

En thermodynamique, l’entropie est la mesure de la désorganisation d’un système ou de l’espace. La seconde loi de l’entropie thermodynamique est que : l’écoulement du temps – du passé vers le futur – appliqué à un système implique nécessairement une augmentation de la désorganisation de ce système et donc une augmentation de l’entropie.

Philip K. Dick le confie : il aime bâtir des univers qui s’effondrent. Il aime le chaos et, surtout, se méfie de l’ordre et de la stabilité. « Le vieux, l’ossifié, doit toujours donner lieu à une nouvelle vie, doit donner naissance à de nouvelles choses. »

Cartographier, reproduire, enregistrer, fixer, capturer, l’humain n’a de cesse de vouloir consigner ce qui l’entoure, tant pour survivre et affronter une nature hostile que pour faire œuvre de mémoire et de savoir. Au risque parfois de figer le monde et sa propre évolution. Mais il arrive que le souvenir se rebiffe, que les photos se déchirent, que les routes s’emmêlent ; que l’univers, lentement, s’effondre. Qu’advient-il alors ? Qu’arrive-t-il quand le contrôle nous échappe ?

La pièce Camera Lucida des artistes Evelina Domnitch & Dmitry Gelfand demandant une activation particulière, il est recommandé de prendre rendez-vous, en amont de votre venue, auprès de la chargée des publics et de la médiation culturelle par mail à Juliette Gardé, afin de prévoir que la pièce soit activée durant votre visite de l’exposition.

Crédit visuel : Miao Xiaochun, « Restart », 2008 – 2010, Vidéo, animation digitale 3D, 14’22
Courtesy de la Galerie Paris-Beijing © Miao Xiaochun

Informations pratiques

LA MAISON POPULAIRE

9 bis rue Dombasle
93100 Montreuil

Métro :M°Mairie de Montreuil

Bus : n° 121 ou 102 (arrêt Lycée Jean-Jaurès)